Le Papillon Colibri (Macroglossum stellatarum)

Le Papillon colibri est un petit papillon de la famille des Sphingidae, au corps trapu et aux ailes marron et orangées. C’est un papillon migrateur qu’on trouve dans toute l’Eurasie, du Portugal au Japon.
Fiche d’identité du papillon Colibri
Les noms communs associés à ce papillon sont :
Moro-Sphinx
Sphinx-Colibri
Papillon colibri
Son nom scientifique est Macroglossum stellatarum
Famille : Sphingidae, Sous-famille : Macroglossinae, Genre : Macroglossum
Le Papillon colibri est un papillon diurne, c’est-à-dire qu’il est actif durant le jour.
Comment reconnaitre le papillon Colibri ?
Longueur : De 40 à 45 mm
Couleurs :
Le papillon Colibri a des ailes avant marron décorées de lignes ondulées noires. Les ailes arrière sont orange aux bords noirs.
Caractéristiques physiques :
Le papillon a une longue trompe et un vol stationnaire accompagné d’un bourdonnement, qui le fait ressembler à un oiseau-mouche lorsqu’il butine.
A ne pas confondre avec :
Les papillons du genre Hemaris que l’on trouve en Amérique du nord.
La chenille : La chenille du Papillon Colibri est jaune juste après l’éclosion. Lors de la seconde mue elle devient verte avec des lignes grises bordées de jaune dans le sens de la longueur. La chenille a une corne violacée à l’arrière.
Habitat
Le papillon colibri affectionne les jardins, les prés, les buissons, et l’orée des forêts, où l’on trouve les plantes que les adultes aiment butiner (le chèvrefeuille, les centranthe, le jasmin, les buddleja, les nicotania, les violettes, les lilas, la verveine, les echium, les phlox, les épiaires, la primevère, et les centranthus).
Distribution géographique
Le papillon Colibri est reparti à travers toute l’Eurasie. Il est résident dans l’Europe du sud, en Afrique du nord, au moyen orient, et dans la zone asiatique correspondant à ces latitudes. Il est migrateur au nord de cette bande.

Alimentation
La chenille du papillon Colibri affectionne les gaillets, les garances, les rubiaceae, les stellaires, les épilobes.
Les adultes affectionnent particulièrement les fleurs riches en nectar ayant un long conduit que peu d’autres animaux peuvent butiner.
Ethologie ou comportement caractéristique
Le papillon Colibri est plus actif au soleil, mais il peut aussi voler à l’aube et au crépuscule, et même sous la pluie.
Les capacités visuelles du papillon colibri ont été particulièrement étudiées et il semble qu’il ait de bonnes capacités d’apprentissage des couleurs.
Le papillon Colibri a un des vols les plus rapides de tous les papillons, pouvant atteindre 40 à 50 km/h.
Cycle de Vie et Reproduction
Au moins deux générations apparaissent chaque année.
L’adulte se trouve à longueur d’année, particulièrement dans le sud de son aire de répartition.
Le papillon Colibri hiverne en tant qu’adulte, dans les fissures des pierres, les arbres, et les bâtiments. Il en émerge parfois pour se nourrir lors des jours chauds de l’hiver.
Les œufs éclosent six à huit jours après la ponte. Le stade larvaire qui s’ensuit peut être relativement court (20 jours), bien que cela dépende de la température. La phase chrysalide, quant à elle, dure environ un mois.




Vus en grand nombre sur mes sauges florifères.
Le dipladenia est une plante piège pour les papillons colibri. Leur trompe reste coincée dans le centre de la plante.Il faut la dégager en ouvrant la fleur sinon ils finissent par mourir.
Vu sur un arbre à papillon, vidéo de Scrapsimone en fin de vidéo.
Vu dans mon jardin ( seine maritime) butinant sur un arbre a papillons …
Vu dans la sauge le 10 août secteur bordeaux 😉
Vu dans la lavande en Finistère sud
7 août 2023
Papillon colibri qui entre et ressort sans arrêt de la véranda fermée malgré les grandes porte- fenêtres ouvertes .Il semble chercher ,explorer .Je me demande s’il ne cherche pas à nicher …
Vu un moro-sphinx ce lundi matin à Carnac (Morbihan), butinant sur des agapanthes et des lavandes.
Vu depuis quelques jours dans mon bougainvilliers, dans la Loire, près de Feurs.
Présent dans la lavande Finistère
Présent sur de la sauge à lille
Vu un le 26 juillet sur une sauge et un autre sur la lavande, dans l’Eure
J’en ai vu un le 26 juillet dans la sauge, et un autre dans la lavande, dans l’Eure